Vendredi 27 avril 2007
Il est là, avec un soupçon de retard, le petit roman fotale concocté avec les fotales d'un délire effectué au col d'Eze durant les précédentes vacances, une petite anecdote sur cette sortie apparaitra dans un prochain article à venir, ceci dit place à nos conneries...
Il était une fois, deux amis tout ce qu'il y a de plus normal, sains dans leur corps comme dans leur tête :
Il était une fois, deux amis tout ce qu'il y a de plus normal, sains dans leur corps comme dans leur tête :

Un soir, ou plutôt une nuit à en voir l'heure avancée, nos deux amis guillerets décident de s'en aller se balader quelque part en forêt, comme ça pour le plaisir de gouter à la forêt nocturne...

Ils ne se doutent pas alors des aventures passionnantes qu'ils vont vivre, en effet malgré une méconnaissance totale de l'apiculture, ils s'extasient devant les ruches qu'ils trouvent ici à plusieurs centaines de lieues de toute habitation :
"Une merveille de la nature !!, s'écrit joyeux le premier luron
- cela est tout simplement formidable" commente le second partageant l'allégresse du premier.

C'est alors, qu'allant de surprise en surprise nos deux comparsent tombent devant des ruines qui semblent provenir du fin fond des temps passés :


Ils ne se doutent pas alors des aventures passionnantes qu'ils vont vivre, en effet malgré une méconnaissance totale de l'apiculture, ils s'extasient devant les ruches qu'ils trouvent ici à plusieurs centaines de lieues de toute habitation :
"Une merveille de la nature !!, s'écrit joyeux le premier luron
- cela est tout simplement formidable" commente le second partageant l'allégresse du premier.

C'est alors, qu'allant de surprise en surprise nos deux comparsent tombent devant des ruines qui semblent provenir du fin fond des temps passés :

"Wow, peut-être est-ce une civilisation apicultrice cachée du monde entier qui a construit ceci, lance le premier, émerveillé par la possible découverte anthropo-archéologique qu'ils viennent de faire.
- Mais peut-être cela va-t-il encore plus loin que tout cela réuni avec le reste" s'exclame à son tour le second avant de rester soudain scotché devant une arcade mystèrieuse...

Un cri glaçant l'air pourtant déjà plutôt frais pour un mois d'avril s'élance de sa bouche, alors qu'il prend ses jambes à son coup pour s'enfuir...

"Nous ne sommes que des fous, fuyons ce lieu avant qu'il ne soit trop tard" lance-t-il dans sa hâte à son compagnon, qui regarde circonspect l'objet d'une telle crainte :

Soudain, il entrevoit à son tour la terrible vérité, qui illumine son esprit comme le soleil regardé sans lunettes de soleil protection 4 :
Des herbes tentaculaires et menaçantes sortent de l'une des arcades, peut être est-ce là l'oeuvre d'un démon végétal surpuissant ou d'un mauvais jardinier apiculteur qui les a dresser contre les intrus qu'ils sont :

Devant le danger potentiel d'une civilisation mystèrieuse se réveillant ainsi, le courage de nos aventuriers de l'impossible ne fait qu'un tour, comme le lapin mécanique coursé par les lévriers, ils détalent de tous leurs pauvres êtres...

Ils avaient cependant oublié que leur sens de l'orientation étaient aussi mauvais que celui d'une boussole plongée dans un orage magnétique, et ayant fuit dans une direction plus que douteuse, ils se trouvent face à ce qui leur semble être le QG des enfers des jardiniers apiculteurs :

Alors qu'ils restent là tétanisés de peur comme une grand mère paraplègique voyant un bus laché en descente lui foncer dessus, un sombre objet menaçant sort de l'ombre qui ne l'est pas moins...

Le courage de nos deux héros leur lance un nouvel appel à la fuite, et ils joignent instantanément le geste à l'envie :

Ils se retrouvent alors devant une herse de l'enfer surement dressée par cette civilisation apicultrice jardinière, l'obstacle est terrible à franchir et ralentit fichtrement la course de nos deux amis ...

Alors qu'ils sont prés de réussir leur fuite un de nos deux indiana jones de la nuit, se trouve projeté en arrière, il lance un cri si terrible qu'il aurait réveillé n'importe qui aux alentours, s'il y avait eu qui que ce soit au alentours...

Surgissant à nouveau du néant crée par la nuit noire et sombre comme quand y a pas de lumière du tout, une terrible main se dirige alors vers nos deux intrépides voyageurs comme un enfant vers un chocolat de Pâques...

Que va-t-il arriver à nos deux glorieux explorateurs de l'infini et au-delà ?
Les jardiniers apiculteurs sont-ils vraiment une civilisation du passé terrible ?
L'herbe sortant des arcades est-elle vraiment une émanation des enfers jardiniers apiculteurs ?
La menace menaçante les menacera-t-elle encore plus ?
Ces questions auront peut-être (mais c'est pas vraiment sur) une réponse dans la suite de notre roman fotale...
Tartatin... (son qui fait peur et qui menace aussi un peu)
- Mais peut-être cela va-t-il encore plus loin que tout cela réuni avec le reste" s'exclame à son tour le second avant de rester soudain scotché devant une arcade mystèrieuse...

Un cri glaçant l'air pourtant déjà plutôt frais pour un mois d'avril s'élance de sa bouche, alors qu'il prend ses jambes à son coup pour s'enfuir...

"Nous ne sommes que des fous, fuyons ce lieu avant qu'il ne soit trop tard" lance-t-il dans sa hâte à son compagnon, qui regarde circonspect l'objet d'une telle crainte :

Soudain, il entrevoit à son tour la terrible vérité, qui illumine son esprit comme le soleil regardé sans lunettes de soleil protection 4 :
Des herbes tentaculaires et menaçantes sortent de l'une des arcades, peut être est-ce là l'oeuvre d'un démon végétal surpuissant ou d'un mauvais jardinier apiculteur qui les a dresser contre les intrus qu'ils sont :

Devant le danger potentiel d'une civilisation mystèrieuse se réveillant ainsi, le courage de nos aventuriers de l'impossible ne fait qu'un tour, comme le lapin mécanique coursé par les lévriers, ils détalent de tous leurs pauvres êtres...

Ils avaient cependant oublié que leur sens de l'orientation étaient aussi mauvais que celui d'une boussole plongée dans un orage magnétique, et ayant fuit dans une direction plus que douteuse, ils se trouvent face à ce qui leur semble être le QG des enfers des jardiniers apiculteurs :

Alors qu'ils restent là tétanisés de peur comme une grand mère paraplègique voyant un bus laché en descente lui foncer dessus, un sombre objet menaçant sort de l'ombre qui ne l'est pas moins...

Le courage de nos deux héros leur lance un nouvel appel à la fuite, et ils joignent instantanément le geste à l'envie :

Ils se retrouvent alors devant une herse de l'enfer surement dressée par cette civilisation apicultrice jardinière, l'obstacle est terrible à franchir et ralentit fichtrement la course de nos deux amis ...

Alors qu'ils sont prés de réussir leur fuite un de nos deux indiana jones de la nuit, se trouve projeté en arrière, il lance un cri si terrible qu'il aurait réveillé n'importe qui aux alentours, s'il y avait eu qui que ce soit au alentours...

Surgissant à nouveau du néant crée par la nuit noire et sombre comme quand y a pas de lumière du tout, une terrible main se dirige alors vers nos deux intrépides voyageurs comme un enfant vers un chocolat de Pâques...

Que va-t-il arriver à nos deux glorieux explorateurs de l'infini et au-delà ?
Les jardiniers apiculteurs sont-ils vraiment une civilisation du passé terrible ?
L'herbe sortant des arcades est-elle vraiment une émanation des enfers jardiniers apiculteurs ?
La menace menaçante les menacera-t-elle encore plus ?
Ces questions auront peut-être (mais c'est pas vraiment sur) une réponse dans la suite de notre roman fotale...
Tartatin... (son qui fait peur et qui menace aussi un peu)
par Nico
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