Schmouf!

Bienvenue à vous qui passez dans le secteur,

Ici, vous ne pourrez lire rien d'autre que des petits extraits de ce que j'ai envie de dire ou d'exprimer, des expérimentations photographiques ou des réactions à des évènements ou des trucs à la con que j'ai envie de mettre...

Ici, je règne en dictateur et je vous fais lire ce que je veux, je vous montre ce que j'ai envie de vous montrer, la démocratie n'est pas de mise et vous acceptez, non mais hein, faut savoir vous êtes venus ou pas, maintenant on assume...

Il va de soi que bien souvent un certain humour est ou sera présent dans un bon nombre d'articles ou autres écrits, aprés, s'il est compréhensible par des gens qui ne sont pas dans ma tête, c'est une autre histoire, mais ça peut arriver...

Bon ben heu...
Bonne lecture quand même et non je vous en veux pas, sans rancune hein...
On s'aime quand même...

musique pour toujours, pour une vie, pour une éternité, pour chaque instant de la vie : La petite voix qui me parle dans ma tête, Lucie un jour tu sortiras de là...

Mercredi 22 juin 2005
Bon, retour de la fête de la musique...
Comme d'hab, comme dans tout grand truc en ville avec beaucoup de monde où on va en groupe le bilan est mitigé...
Il y a eu de trés bons moments, où l'on s'est vraiment amusés, et puis il y a eu tous ces moments où perdus dans la foule, on attend les autres, on met quinze ans à décider de ce que l'on va faire...
Mais bon c'était sympa quand même...

Mais surtout j'ai vu ce chef d'oeuvre du bon goût sur la cathédrale Sainte-Anne de Montpellier, vraiment culte :



Comme quoi, deux mille ans aprés lui même il revient plus vieux que jamais...

Allez luja...

Musique de l'instant : Leonard Cohen - Hallelujah
par Nicolas publié dans : skworld
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Mardi 21 juin 2005
Wesh le peuple,

Comme promis voici les fotale d'un petit road trip en Italie que nous venons de terminer, le concept était bien simple avec un minimum de thunes voir le plus de choses, tout en trippant en voiture et découvrant des paysages sympas où camper.
Le bilan est plutôt bon dans l'ensemble et l'objectif bien atteint, bien que bon, comme tout voyage en groupe il y a eu des haut et des bas...

Alors commençons notre petit conmpte-rendu sur le voyage, nous partîmes sept le lundi 13 juin de l'an de grâce 2005 aprés notre poteau JC, et nous quittâmes Montpellier pour une première escale chez mes parents à moi que j'ai donc, on the coast dell'azura, et première nuit à Biot, aprés petite soirée sur Nice avec en guest-star un Kiki, un Greg, un Djo, un Matthieu et un Boris, ça en fait des gens ça...



Alors première constatation, les grands enfants le restent, et première choses que font certains une fois arrivés chez mes parents c'est dépoussiérer mes vieux casse-tête et de s'y mettre sur l'instant, bon ils y ont passé un certain bout de temps, le casse-tête est toujours en mille morceaux chez mes parents...



C'est toujours un grand moment que de rencontrer ses idoles, ainsi notre cher kiki national, a dù faire face cette nuit là à des fans déchainés, rassurez vous mesdemoisselles il se porte plutôt bien et son intégrité physique fut conservée intacte...



Hé oui, la dure vie de star faut affronter les fans qui veulent faire des fotales avec soi...



Ca, c'est la fine équipe du road trip, on est beau hein, on a l'air éveillés...



Et voilà, Norbert quitte Nice, direstion l'Italie, enfin voilà, Norbert il est content de l'avoir vue la promenade des anglais, bon en même temps il l'a connais bien mais pas trop en touriste donc là, ça le change un peu le petit...


Aprés ce départ pour le moins intense, c'est l'arrivée en Italie par la côte et heu comment dire, la côte italienne, c'est aussi touristique que la côte française, aussi galère en voiture, la principale différence réside dans le fait que les italiens sont encore plus barges que nous au volant, qu'en général à chaque intersection c'est celui qui à le moins peur de la mort qui passe en premier...
Ah autre particularité italienne, l'amour du scooter, ce sublime transport cher aux lycéens en manque de libérté dans nos contrées est trés répandu là-bas, et bien entendu, ils contribuent au chaos routier dans les villes...

Pour la première nuit, nous quittons la côte pour nous enfoncer lentement dans les terres au nord d'Impéria...
S'ils pulullent en France, les camping sont étonnement denrée assez rare chez nos amis transalpins et souvent on y trouve plus de caravanes qui roulent plus trop que de tentes...
Nous passons donc la première nuit en camping sauvage prés d'une reserve de pèche avec l'orage qui tourne autour de nous toute la nuit sans nous tomber dessus, le coin est charmant, la voie ferrée à côté du campement aussi, les pécheurs peu bruyant et les herbes de 50 cm trés raffraichissantes...
 


Voilà, petite vue pittoresque du lieu de camping au petit matin, vivi c'est assez sublime et bien paumé, j'adore...


Le lendemain nous remontons vers le nord, nous mangeons dans la belle ville industrielle d'Alessandria, et en continuant vers Parme et Bologne nous réalisons que le nord industriel de l'Italie n'est pas forcément ce qu'il y a de plus beau dans le pays, que les paysages modelés pas l'agriculture intensive doivent avoir à n'en pas douter un certain charme caché, mais que nous pauvres touristes ignorants de cet amour paysant, nous n'avons pas trouvé...

Passés Bologne, c'est la descente vers le Sud et Firenze (Florence en italien, oui ça se ressemble vaguement et on a dù me l'expliquer parce qu'aprés avoir faire l'intégralité de la cart d'Italie sans trouver Florence, je commençais à paniquer sec)...

En chemin nous découvrons un autre charme de l'Italie, ses sublimes routes et leur indications aléatoires...
Une petite parenthèse à ce sujet, il faut savoir que là-bas le fléchage est vert pour les autoroutes et bleu pour le reste, un déroutant pour un bon français comme moi, mais en plus le fléchage bleu ne distingue pas les grandes villes de villages de 3,5 habitants, alors bon, parfois on prend une direction car aucun des villages indiqués sur les panneaux ne figure sur la carte et on se retrouve dans un coin étrange qui ne correspond pas forcément à notre désire initial...
Un petit plaisir routier que nous avons particulièrement dégusté sur cette route vers Firenze c'est une merveilleuse déviation qui nous a fait passer par quelques cols et divers chemins étranges, au final les 500 mètres que nous aurions dù faire sur voie rapide furent tranformés en 20 bornes sur route de montagne, surprenant quand on y ai pas habitué...



Norbert sur la déviation, vivi, c'est un double sens...

Le camping à 50 bornes de Firenze dans la montagne fut trés sympa, surtout de nous accepter à l'heure où nous sommes arrivés et de nous faire payer le tarif hors saisson alors que nous rentrions dans les tarifs saison...
La douche fut amplement appréciée, les toilettes aussi, et le moustiques nous ont aimé plus que jamais...

Le lendemain, visite de Firenze, première constatation, les italiens aiment bien les églises, la densité est assez impressionnante...
Firenze c'est d'abord une architecture vraiment impressionnante et trés pure, les façades sont sublimes, mais on a parfois l'impression que c'est le règne de l'apparence car souvent il n'y a que les façades qui soient belles...
Les églises (vu qu'il n'y a quasiment que cela) sont d'une blancheur qui étonna le petit français que je suis, habitué aux vieilles pierres de nos contrées, de même la couleur n'est pas absente, ainsi beaucoup sont peintes en extérieur, c'est trés différent de ce que j'avais l'habitude de voir, c'est assez joli, mais parfois ça donne un air assez artificiel au batiment...



La plus grande de toutes, celles du Duomo, avec le campanile...

Cependant, si j'ai trouvé cela bien joli, ce ne sont pas les églises qui m'ont le plus marqué à Firenze, mais plutôt les rues et c'est batiments avec leurs toits qui me plaisent trop, et les voutes au-dessus des fenêtres, de trés belles ruelles qui faisaient à mon goût de la ville entière une oeuvre d'art dans son intégralité...

   

Une de ces rues si jolies...

Bon Firenze c'est aussi lui :



Il apparait sur plus de la moitié des cartes postales et son menbre viril semble être une fièrté locale, le nombre de cartes le représentant (le membre) est assez impressionnant. On a même pu admirer un short devant-derrière pour donner l'impression d'être monté comme notre ami David...
Bon, on a les goûts qu'on veut hein...



Et voici les petits touristes sur le ponte vecchio, sort de galerie marchande sur l'Arno, assez étrange et trés touristique au sens péjoratif du terme...



Mesdames et messieurs, pour vous, Diabolo, à Firenze...

Pour en finir avec Firenze, un trés bon souvenir, une trés belle villes, mais un grand coup de gueule sur le fait que là-bas tout est payant, on ne peut entrer nulle part sans payer, même dans les parcs, nous nous sommes donc contentés des aspects éxtérieurs de la ville, oh golden God quand tu tiens...


Voili, voilou pour ce premier extrait du road trip, je continue la visite bientôt, avec Pise et le retour...

Musique de l'instant : REM - Man on the moon
par Nicolas publié dans : Fotales
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Lundi 20 juin 2005
Bon ben voilà, la teufcorp crée ses blogs, yeah j'ai lancé un truc bordel de pompe à cul...

Donc ici, le petit carnet de bord d'un K'ron en Russie...
Et the blog of ze  Kyser, notre maître à tous...

Bon, voilà, rien de plus pour l'instant car ma vie m'appelle tel l'envie de naître appelle le foetus au neuvième mois de la grossesse...

Mais bientôt les fotales du road trip en Italie avec de vraies fotales de Florence, de la tour de Pise et de ma clio verte...

musique de l'instant : Bérurier Noir - Salut à toi
par Nicolas publié dans : skworld
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Dimanche 12 juin 2005
Toute bonne chose a une fin dit l'adage fréquemment utilisé..
Ainsi se termine donc une année de théatre, la première pour moi, et de quelle manière...

Ce festival qui se déroulait donc à Montpellier dans le théatre du Trioletto, nous remercions d'ailleurs, le CROUS, La Drac, l'UM2, l'UM3, le conseil général et la mairie... et heu... désolé, l'habitude...

Donc, ce festival riche, de trés bonne qualité à mon goût pour une troupe de théatre purement amateur, enfin suis-je objectif je ne pense pas, cependant les applaudissements du public me conforte dans cette idée...

Plus de 1000 fotales dans mon petit appareil, et bien sûr je vais vous en offrir un petit panel, en essayant d'être représentatif, un fotale par soir, avec deux exceptions, l'un parce qu'une fotale ne sert pas pour être représentative, et une autre parce que c'est mon blog et que la subjectivité de mes coups de coeur prennent le dessus...
Cela dit tout était bon, vraiment bon, et il s'agit donc que de mon atelier coup de coeur, pour certaines raisons personnelles...


Alors commençons notre petite balade au festival du TAUSTOLITTO 2005 :

Pour commencer la comédie musicale Moulin Rouge, avec de sublimes danseuses et de jeunes chanteurs et chanteuses, un concentré d'energie et de beauté pour cette ouverture:




Le lendemain soir, Du vent dans les branches de Sassafras, une pièce qu'elle est pas bien drole si on s'en tient au simple script mais qu'un metteur en scène et des acteur qui n'en veulent peuvent rendre vraiment désopilante :



En deuxième partie de ce mardi soir, Sketches de Michèle Laroque et Pierre Palmade interprétés par l'atelier cabaret qui nou a déjà gratifié de l'excellent Moulin Rouge la veille, sur la fotale, le sketche d'intro et ce marié qui n'en veut pas de ce mariage...



Le mercredi soir, et la pièce mise en scène par Benoît Ramos, grand maître parmi la TAUST, Les Tatas Flingueuses, adaptation féminine des celèbres Tonton Flingeurs, avec des dialogues qu'ils sont vraiment bien et bien sûr la fameuse scène de la cuisine...



En deuxième partie de soirée, un spectacle qu'il serait bien trop difficile de rendre par une seule fotale, celui de l'atelier café-théatre, alors ben il y en a plusieurs :

D'abord, l'unique, le seul, le vrai, le grand Diabolo :



Puis nos amis de l'inquisition, toujours aussi drôles :



Les séances de psychanlyses de groupe par notre grand ami, le psy schizophrène :



Enfin le bac de philo et ses différents élèves merveilleux :

La nunuche :



Le monstre de la philo, le BHL en puissance :



Le paumé à fond dans la rédaction des écrits qui finiront aux perles du bac :



Et le rêveur, qui sait toujours pas ce qu'il fait là :




Jeudi, grande soirée que jeudi, d'abord, les clowns, débordants d'energie, communiquant toutes les émotions que l'on peut imaginer, merveilleusement expressifs :




Et pui en seconde partie de soirée, mon coup de coeur, l'atelier que dirige maître Ramos, les contes, ce soir là, c'était contes improvisés, exercice pas facile du tout, mais tellement jouissif quand on y arrive :

Tout d'abord un conte aquatique avec un petit poisson courageux :



Les autres conteurs attentifs :



Puis un homme rêvant de devenir roi :



Mon petit conte à moi, sur le minuscule oiseau qui changera le monde aprés une rencontre divine :



Le petit sorcier du languedoc-roussillion qui sauve sa famille qui le hait du grand tremblement de terre montpelliérain :



La princesse shéhérazade et le mariage avec le beau prince dont elle ne voulait pas, car le pauvre jardinier lui plaisait bien plus...



Le petit Cri-cri qui vit dans sa tête et dans sa chambre avec des coussins aux murs, et qui rêve de liberté à travers les récits de son amis Johnny le gardien lyrique :



L'histoire de cet ermitte qui sauvat un village sans s'en rendre compte durant la seconde guerre mondiale, en allant chasser le loup :



La passion du conte vécue par ceux qui les écoute :



Et enfin, l'histoire de cette femme perdue en ces temps préhistoriques au milieu de chasseurs de mamouths et qui trouva son salut dans le silex magique :



Voilà, pour le conte, vous avez compris j'aime ça...

Et enfin pour finir, le vendredi soir, d'abord, pour entamer la soirée nos présentatrices préférées :



Puis en première partie, Le jour où le kid devitnt un homme, western déjanté crée par notre Matthieu Penchinat national, complètement loufoque, décalé, absurde, noir, un véritable humour taustien :



Et pour cloturer, la pièce de l'atelier créaton du Taust, là encore, écrite par les personnes de cet atelier, Le Lolita Show, une comédie un tantinet corrosive, sur les beaux sentiments télévisuels sur fond de saint valentin dégoulinante :




Et voilà c'était donc la production 2005 du TAUST au TAUSTOLITTO, rendez-vous dés septembre pour le retour de notre association préférée (enfin surtout préférée par moi, mais bon c'est mon blog je fais ce que veux)...

Bon demain c'est la finale à la plage, 50 litres d'alcool que j'ai chez moi pour fêter cela...
Et dire que je bois pas...

musique de l'instant : Jean-Louis Aubert - Voilà c'est fini...
par Nicolas publié dans : Fotales
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Dimanche 12 juin 2005
Il fut quelques temps, un truc comme environ deux semaines, je me suis dit, tiens, mon blog est en quelque sorte une sorte de façade de moi-même, je vais en profiter pour faire part de mes reflexions sur cette réaction du peuple face à un texte qu'on lui a servi en pensant qu'il ne le lirait pas...
Ma réaction qui bien entendu aurait été un peu désabusée car j'ai considéré et je considère toujours qu'il n'y eu aucun gagnant mais que des perdants, et que cela aurait été un peu la même chose si le oui était passé sauf que là certains auraient vraiment pu paraitre gagnant sans se faire lyncher en public...
Je pensais que les réactions ne seraient pas celles qui auraient dù être, à savoir que plutôt que de mettre le texte en cause, on mettrait le peuple en cause...

Ben j'avoue je me suis trompé, on en a parlé deux jours, et depuis on purifie les partisans du non, et on fait comme si de rien n'était...

On me dit cynique et désabusé, je ne le nie pas, je l'assume même... Cependant, avec une certaine naïveté parfois, j'aime espérer, j'aime rêver au changement...
Le cynisme, je ne l'aime pas plus que cela, mais bon, à force de rêver, c'est une bonne défense face aux désillusions...

Il y a de cela quelques années déjà, j'avais éspéré, j'avais révé, quand, face à un monde qui fonce vers sa propre destruction en sacrifiant la vie sur l'autel du profit tout puissant, un monde s'est dressé, avec sa moustache et sa pipe...
Et en plus il était suivi, bon, bien vite j'ai réalisé que cela n'était qu'un extrémisme qui s'opposait un autre, début du cynisme et des propos désabusés, aucune parole ne peut se faire entendre si elle n'est pas l'extrème opposée de la première...
Pourtant je veux encore y croire (et j'y crois toujours, oui je suis parti pour une vie de désillusion, m'en fous, j'espère...)

Puis ce 1er mai 2002, l'espoir renait, quand je vois une partie du peuple se dresser face à ce qu'une autre partie à créé quelques jours auparavant, je vois des hommes des femmes qui rêvent de changement, qui pensent qu'enfin on va les écouter...
Oui on a écouté les contestataires... Mais plus ceux qui ont parlé le 21 avril que ceux du 1er mai...

Et puis vint ce traité constitutionnel, encore un peu de poudre au yeux de la part du gouvernement pour nous faire croire que le peuple n'est pas oublié des décisions de "là-haut"...
Puis surprise, le débat vient, et interressant en plus...
Puis trés vite, il ne devient plus du tout interressant mais il s'intensifie, plus basé sur les manoeuvre politiques et les recherches de pouvoir que sur le texte en lui-même...
Certains essaient de le recentrer, ils sont plus nombreux... Espoir...
Ils sont moins puissants... Désillusion...
Puis le vote, et la sanction... Espoir...
Ignorance de ce vote, continuation des manoeuvre pour atteindre toujours plus de pouvoir... Désillusion...

Il y a dix ans, un homme pour se faire élire nous parlait de fracture sociale...
Aujourd'hui le même homme fait fit de l'avis du peuple et creuse cette même fracture...
Les impots baissent, le français moyen voit son salaire augmenter, content, il ne constate que deux ans plus tard que si son salaire à augmenté, ce qu'il peut s'acheter avec par contre a bien diminué...
Ils ne sont pas cons là-haut, encore moins détachés, comme on aimerait le croire, des réalités...
Cela serait trop beau...
Plus grave, ils le savent mais s'en contrefichent...
Le peuple rale, s'insurge, vote contre eux, essaie de s'exprimer, les choses ne bougent pas ou trés peu...
On ne peut plus grand chose contre eux, ils ont tout...
Ils se livrent à leur guerre, laissant les vraies idées de côté pour ne les appliquer qu'une fois élus, ce qui bien entendu ne correspond jamais aux discours populistes et démagogiques lancés avant...

J'ai espéré que les idées reprendraient le dessus sur la démagogie et la volonté de pouvoir...
J'ai encore eu tort...

Cependant, j'espérerai encore à l'avenir, et je continuerai à être cynique et désabusé, à enchainer les deux, parfois à avoir les deux états d'esprit, car j'aime encore rêver et espérer, peut-être que je me condamne et d'éterneles déceptions, mais aussi à des moments d'engouements et d'espoir immenses qui valent le coup d'être vécus...

musique de l'instant : Matmatah - Alzheimer
par Nicolas publié dans : skworld
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