Schmouf!

Bienvenue à vous qui passez dans le secteur,

Ici, vous ne pourrez lire rien d'autre que des petits extraits de ce que j'ai envie de dire ou d'exprimer, des expérimentations photographiques ou des réactions à des évènements ou des trucs à la con que j'ai envie de mettre...

Ici, je règne en dictateur et je vous fais lire ce que je veux, je vous montre ce que j'ai envie de vous montrer, la démocratie n'est pas de mise et vous acceptez, non mais hein, faut savoir vous êtes venus ou pas, maintenant on assume...

Il va de soi que bien souvent un certain humour est ou sera présent dans un bon nombre d'articles ou autres écrits, aprés, s'il est compréhensible par des gens qui ne sont pas dans ma tête, c'est une autre histoire, mais ça peut arriver...

Bon ben heu...
Bonne lecture quand même et non je vous en veux pas, sans rancune hein...
On s'aime quand même...

musique pour toujours, pour une vie, pour une éternité, pour chaque instant de la vie : La petite voix qui me parle dans ma tête, Lucie un jour tu sortiras de là...

Dimanche 31 juillet 2005
Bonjour le peuple,

Voilà, dernière du 8 juillet, on peut dire que depuis une chose principalement m'a occupé...
Ma colonie de Vacances avec aventure scientifique...

Au début, à savoir avant le séjour, c'était... heu comment dire... stress maker, cette colonie, quinze mille trucs à préparer, d'autant plus que j'ai été recruté trés tard, et que donc je n'avais eu toutes les infos, il me fallait avoir des ateliers scientifiques nickels, alors que je n'avasi pas la moindre idée de ce à quoi pouvaient ressembler ces ateliers...
Il me fallait faire des fiches explicatives trés précises de tout ce que je devais animer durant la colo...
Enfin autant dire qu'il me fallait faire tout ce que je n'avais pas l'habitude de faire...

Et donc...
Je ne l'ai pas fait vraiment comme cela me semblait être souhaité...
J'ai donc débarqué à la colo complètement à la masse, paumé sur toutes la ligne, d'autant plus que j'avais raté mon train pour partir à Paris, que j'avais perdu 60 euros dans un billet acheté au dernier moment, que j'avais oublié la moitié de mes papiers...
Pour moi, j'allais être fiché dés le début du séjour comme l'animateur paumé, glandeur, qui a rien compris, qui manque de sérieux et de rigueur...

Or il m'est trés vite apparu la révélation ultime...

Au moins la moitié de l'équipe d'animation était aussi paumé que moi, pas forcément pour les même raisons, mais bon ça rassure...

Et la colo passant, j'ai réalisé que mes craintes sur l'organisation précolo trop pousée étaient infondée, sachant que le planning prévu n'a été qu'un caneva sur lequel on a bâti tous les soirs le nouveau...

Ouf...

L'improvisation, l'adaptation pouvaient toujours exister...

De plus les anims se sont révélés absolument fantastiques, à quelque exception prés, mais cela n'a pas réussi à gacher le séjour...
Les enfants furent du genre qu'on souhaite toujours avoir en colo...

Dynamiques dans le bon sens du terme, prêts à participer, motivés, interressés, relativement obéissants, ne faisant pas la moitiés des bétises tolérables à leur age, j'hallucinais jour aprés jour...

Au final, un séjour riche, passionnant, qui m'a beaucoup appris, qui restera comme un merveilleux moment où j'ai pu travailler comme je le souhaitais avec des enfants receptifs, où j'ai pu faire partager ce que j'aime...

Le problème de ce genre de séjours, il se pose maintenant, à mon maudit appareil sentimental qui fait que j'aime à me souvenir de tous les merveilleux moments passés, et qui a tendance à créer comme une sorte de regret de la fin de ces moments, on appelle ça la nostalgie...

Et bam, ça ne manque pas, elle me dévore en ce moment, le pire c'est que j'ai pas envie de penser à autre chose, cela me plairait presque de me faire monter les larmes aux yeux en revoyant les fotales du séjour...

Mais bon comme je suis un garçon équilibré qui n'aime pas faire les choses à moitié, j'ai profité de mon passage actuel à Paris chez le Kiki pour me matter les vidéos du nouvel an, comme ça au moins je me paye une double nostalgie, et je me met à penser que la Russie c'est vraiment loin, et que ça m'enerve...

J'y peux pas grand chose et ça me plait de m'enerver et de me rendre triste moi-même...

Bon demain soir c'est retour à Montpellier et aprés demain invasion du nouvel appart et travaux en son sein, de quoi oublier la nostalgie... ou pas...

Musique de l'instant : Scorpions - Are you the one
par Nicolas publié dans : skworld
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Vendredi 8 juillet 2005
Je suis écoeuré par les médias et leur alarmisme dans les informations...

Voilà, attentats à Londres, c'est à nouveau l'ultime scandal, la grande detresse, le spectre du terrorisme qui se redessine comme jamais, l'horreur absolue, on tue pour rien...ect...ect...
Déjà rien que pour la dernière phrase (je ne sais plus dans quel article je l'ai vue mais elle m'a marquée), donnez-moi une réelle raison, qui n'a pas été créée par notre désir de guerre et de pouvoir, de tuer pour "une raison" quelle qu'elle soit, j'ai beaucoup de mal à juger un homme capable d'avoir le droit de mort sur un de ses semblables...

Ensuite, ce catastrophisme ambiant, permmettant de sensibiliser les familles en faisant oublier tous les autres sujets d'actualité et pourquoi pas de faire passer des jolies lois de merde dans le dos des gens, me dégoute au plus haut point...
Certes c'est grave, c'est scandaleux, mais bien moins que les sublimes dictatures africaines dont les pays subissent ça tous les jours, largement moins que la famine dans le monde qui doit faire en moyenne par an envionr 10000 fois voir bien plus le nombre de mort de cet attentat londonnien...

Alors certes, ça touche un pays "civilisé" (roi de la précarité rappelons-le, c'est ça le symbole du royaume-uni sans chomage que nous vend le Blair, le pays du cdd), proche de nous (mon dieu si cela arrivait chez nous, on est pas ces sauvages africains pourtant), donc cela choque plus...
Mais bon, au delà du fait que cela ne devrait plus arriver, phrase avec laquelle je suis parfaitement d'accord, on devrait plutot dire et surtout agir pour que cela n'arrive plus jamais nulle part...

Mais puisque ces beau mots reste illusoires et que l'on traite les meurtres africains ou autres (à savoir loin de l'europe et de l'amérique du nord) comme des faits plus ou moins divers, vite oubliés, ben je propose au nom de la sacro sainte égalité voulue par tant de gens bien pensants que l'on traite les jolis attentats de nos contrées de la même façon...
Je suis choquant ?
Bien moins à mon gout que notre ami Bush qui refuse toujours de ratifier un traité de Kyoto parce que "cela serait une catastrophe économique pour notre pays", vaut mieux éviter une catastrophe économique et plonger dans une catastrophe écologique thunesGod en sera toujours plus content...

Parle-t-on encore aujourd'hui du Tsunami et des pays encore en reconstruction par ce grand désatre, qui reste l'un des plus meutrier et destructeur de ces dernière années, non plus vraiment, on a déjà soigné notre conscience en parlant de ces lointaines contrées suffisament longtemps...
Par contre souvenons nous du world trade center, c'est plus important...
Mais oublions les massacres afghans, c'est du "détail"...

Ah oui, à ceux qui me rencontrerai dansla rue et me reprocherai de vivre une vie normale, de m'amuser aprés cela, ben je le retorquerai que si je devais m'arrèter de vivre à chaque mort sur Terre, je me passerai tout de suite la corde au cou, désolé, mais soit je pleure le monde entier, soit je vis avec un monde qui donne la mort aussi souvent, j'ai préféré la seconde solution...

Il y a fort à parier que ces attentats resteront longtemps dans nos mémoires, pourtant à l'échelle des catastrophes mondiales, ils restent insignifiants...
Pour que l'on s'interresse à tes morts, vis en pays développé avec un bon salaire, tu en auras moins mais ils seront plus importants...

Musique de l'instant : John Lennon - Imagine
par Nicolas publié dans : skworld
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Lundi 4 juillet 2005
Wesh l'Ardèche à tous,

Enfin tous, je sais même pas qui et combien me lisent vraiment, donc bon si ça se trouve, je connais tous mes lecteurs... ou pas...
Bon ce soir pour vous, je vais faire un truc que j'ai promis depuis un bout de temps que j'ai pas encore faite, je lance un petit conte...
Je l'ai écrit lors d'une repet de contes où l'on souhaitait que je fasse, une fois n'est pas coutume une histoire qui finisse bien...
Alors bon c'est trés différent de ce que j'avais l'habitude d'écrire dans le passé, vu que cela provient d'un conte oral, ça ressemble plus à mes trip oraux quoi...
Enfin cessons de tergiverser et commençons :

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Nous allons voir ce soir l'histoire d'un couple parfaitement banal au sein duquel naquit notre héros...
Père alcoolique, mère maniaco-depressive scotchée devant les Feux de l'Amour, déjà trois enfants chieurs à souhait, un couple tout ce qu'il y a de plus normal de nos jours quoi...

Simplement, comme l'indique son prénom, notre brave Norbert-Raoul était plus ou moins haït de ses parents...
Il avait eu le malheurs d'être conçu à une époque où sans oser se l'avouer ses deux chers parents souhaitaient fortement divorcer...
Et alors que ses parents n'avaient pas procréé depuis au moins deux ans, le père débarqua un soir plus bourrée qu'à l'accoutumée et emplit la mère, à moitié comateuse de part ses huit somnifères habituels, au lieu du brave Poupi sur qui il se défoulait normalement...
Résultat, neuf mois plus tard sortait du ventre de la mère, le pauvre Norbert-Raoul, qui avaient en plus le malheur d'enterer le faible courage de ses parents à s'avouer leur désir de divorce...

Dés sa plus tendre enfance, Norbert-Raoul appris à faire la vaisselle à genous sur une règle parallèlèpipèdique, sans voir ce qu'il faisait, trop petit ainsi instalé pour voir l'évier, avec un père le motivant derrière à coup de fouet, car l'enfant semblait mettre toute la mauvaise volonté du monde et ralentissait constament le travail...
Ses parents furent trés soucieux dans son éducation d'inculquer à Norbert-Raoul l'utilité de la langue pour récurrer un sol, ou pour remplacer avantageusement un couteux papier-toilette...

De même ses frères et soeurs surent lui apprendre des jeux merveilleux tels que "la totrure au fil des ages", "toi la soircière, nous les inquisiteurs" et autres divertissements passionnants...
Bien entendu sa condition physique fut entretenue, servir le repas à cloche pied avec toutes les assiettes sur les bras entraine bien la motricité, puis comme souvent il était scandaleux de renverser le repas familiale car ce petit exercice à l'apparence banale semblait poser quelques problèmes à Norbert-Raoul, il fallait excercer la resistance de l'enfant avec un bon fouet, ou des tisons ardents...

Norbert-Raoul appris à partager beaucoup de choses avec le brave Poupi, en premier lieu, la niche, Poupi eut du mal à accepter ce nouveau venu au début et lui fit sentir, mais finalement au bout d'un certain temps, il réalisa qu'il est bon pour un chien de se défouler une peu parfois...
Il partagea aussi la même hygiène que Poupi, ça rapproche...
Puis l'éducation parentale permirent à Norbert-Raoul de partager aussi l'intellect de l'animal, et de mieux le comprendre et ainsi d'accepter le role de dominé dans la niche...

Puis un drame arriva, celui qui fit regretter au parent d'avoir déclarer leur fils à sa naissance...
L'école obligatoire, scandaleux, il fallait se séparer pour les journées de leur esclave fétiche, et puis là-bas, qu'allait-il apprendre, même s'il avait tout fait pour que le pire n'arrive pas, leur cher fils pourrait peut-être réussir à parler avec d'autres enfants, voir pire se faire contaminer par des idées révolutionnaires et libertaires, scandaleux!

Pour éviter ceci et pour renforcer les liens de l'enfant avec Poupi, ils lui offrirent un sublime collier anti-puce qui en plus d'être équipé d'un émetteur gps, avait une option vocale qui permettait aux cher parents de rappeler à leur enfant sa condition...
Régulièrement le collier transmettait au petit Norbert-Raoul les messages d'amour de ses géniteurs : "Enfin t'approche pas des autres enfants, tu pourrait les salir, on veut pas de problèmes avec les parents", "mais tu te prends pour qui, fait pas comme si tu existait hein..."

Et pourtant tout le monde savait qu'il existait le Norbert-Raoul, ne serait-ce qu'à l'odeur, et ainsi les autres enfants ne risquaient pas de l'approcher, et notre brave héros restait dans son coin à regarder la petite vie autour de lui avec cette lueur d'intelligence rare qu'on lui connait, qui brillait d'ailleurs dans ses rares participation à l'ambiance générale à travers son célèbre rire, souvent suivit du collier criard : "mais arrète de rire, idiot, les gens vont finir par penser que peut-être tu comprends ce qu'ils disent..."

Puis Norbert-Raoul atteint l'adolescence, qui n'épargne que peu d'enfants, et pas du tout notre amis, qui petit à petit se mis à ressembler à une jeune planète fière d'exprmier son activité interne par le biais de nombreuse éruptions...
Poupi lui-même eut du mal à s'habituer à la nouvelle apprence de son colocataire...

Mais un drame couvait...
Avec toutes ces années passées à regarder les autres vivre, Norbert-Raoul avait commencer à se demander s'il n'était pas différent d'eux, si eux n'était pas plus... enfin moins... enfin autres quoi...
Il y avait quelques trucs qui portaient le cerveau de l'adolescent à ébullition et mobilisaient toute sa puissance de reflexion...

Et c'est ainsi qu'un soir, plongé dans ses méditaition il laissa les pates prendre feu, le peuvre garçon avait oublié l'eau dans la casserole, laissant alors libre cours à sa vivacité d'esprit, il pris la première bouteille proche de lui, à savoir un litre d'alcool à bruler, et la jeta sur le feu, qu'il alimenta trés vite de sa personne...
Les parents voyant celà, eurent un merveilleux reflexe, s'enfuir en courant...
Les pompiers, alertés par un voisin inquiet que le ne feux ne se propage chez lui, arrivèrent une demi-heure aprés , ramassant un Norbert-Raoul noir mais vivant...

Le collier avait cramé, ainsi Norbert-Raoul, retiré à la garde de ses parents aprés que les medecins se soient penché sur son cas, était libre...

Et c'est ainsi que Norbert-Raoul se retrouva, brulé au 5e degré, défiguré, dans une jolie chambre avec de la mousse partout, même sur les murs, mais libre...
Les parents furent privés de revoir leur fils chéris, ce qui les affecta terriblement au moins quize minutes...
Et Norbert-Raoul vécu ainsi heureux avec lui-même et ses moigons, bien que parfois un souvenir de Poupi montait à son cerveau, mais bon il ne comprenait pas trop pourquoi...

Et voilà, tout est bien qui finit bien...


Joli petite histoire non?
Si vous avez aimé, il y en aura d'autres, et même si vous avez pas aimé, il y en aura quand même d'autres...

Musique de l'instant : Zazie - Au diable nos Adieux
par Nicolas publié dans : Textes/contes/ecrits divers et variés
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Dimanche 3 juillet 2005
Et nous voici donc de retour, comme prévu pour cette seconde partie du voyage en Italie, version Road trip juin 2005, nous en étions rendu à Firenze, voyons tous ensemble la suite...

Le soir aprés Firenze, nous retrouvons le même camping que la veille, aprés tout les campings sont rares et chers en Italie, on en trouve un bien on va pas le lacher...

Le lendemain, Samantha nous quitte pour rentrer en France, et pendant qu'un premier groupe, l'accompagne prendre son train à Firenze, nous restons à trois pour dormir un peu plus, démonter les tentes et les rejoindre plus tard.
Sur la route nous passons au Mugello, le circuit abritant le grand prix d'Itlalie de MotoGp, un grand moment pour certaine, un grand fou rire aussi quand le gardien nous laisse entrer avec ma pauvre clio verte, puis s'excuse de ne pouvoir nous recevoir quand on lui fait comprendre qu'on est des touristes...

Enfin cela valait bien une fotale :



Ensuite nous retrouvons aprés une petite baladeet quelques égarements sur la route, les autres à Empoli, petite ville entre Firenze et notre prochaine destination : Pisa.
Alors Pisa, c'est un concept, un piège à touristes, ils ont fait trés fort ces itliens, ils ont mis tous les monuments au même endroit posé sur du gazon importé, ça fait un truc assez artificiel, au milieu de ces monuments d'une blancheur, encore une fois, à faire peur, s'agglutinent de nombreux touristes ravis de voir qu'on les soigne avec cette concentration de monuments :



Bon a joué nos toutous aussi :



Aprés donc sur cette place, nous avons trois monuments principaux, d'abord, un dôme, classique en Italie, ils aiment bien ça les dômes :



Ensuite une cathédrale, se souvenir que chez nos amis transalpins, monument rime quasiment toujours avec église catholique :



Et enfin, le momument pour lequel tous les touristes viennent, une véritable colonie japonaise, la plupart s'amusant avec des fotales jouant sur la perspective pour montrer qu'ils font leur maximum pour que cette satanée tour ne tombe pas, bon sur la fotale ça doit faire style, mais les regarder faire est plus comique qu'autre chose...
Aprés que dire, elle penche vraiment, elle est blanche comme quasiment tous les monument vus, bizarrement elle n'a pas l'air si haute comparée au dôme et à la cathédrale, mais bon elle est sacrément impressionnante tout de même, mais nous en resterons là car, comme tous les monuments italiens, il est interdit de la visiter avec le porte-monnaie vide, donc ce ne sera pas pour nous...
Bon une petite fotale quand même :



Aprés tout autour, un nombre assez hallucinant de vendeurs de bibelots pour touristes, la côte à côté c'est rien...
Ca grouille de partout, mais pour rencontrer un autochtone, faisant bien terroir, c'est pas trop le lieu...

Notre héros national a succombé au charme du kitsch touristique avec ce sublime bob italia :


Pour ne pas être en reste nous l'avons tous essayé, extraits :





Puis nous quittâmes Pise à la recherche d'un camping pour la nuit, la recherche fut, c'est un euphémisme que de le dire, plutôt longue, finalement, nous en trouvons un en altitude vers 22h, il n'est jamais trop tard...
Le lendemain, nous remonttons vers le nord, et nous nous apercevons d'abord, que nous étions à côté d'une station e ski, et que cette région de l'Italie est trés accidentée, trés beaux paysages mais conduite éprouvante...
Nous passons à côté de San Pellegrino, sans avoir pu y passer...
Un grand regret pour les amateurs d'eau...

Puis nous nous dirigeons vers Genova, Gênes pour ceux qui oseraient penser que Genêve est en Italie...
Alors Genova, c'est Nice en dix fois plus grand, ça signife, un bordel urbain sans limite, une ville tentaculaire, qui s'étend dans les vallées derrière elle, ce qui signifie qu'il est possible de mettre prés de 4h pour rejoindre deux parties opposées de la ville, ce que nous avons évité de faire...
Donc un truc plutôt chiant à visiter, surtout quand on sait pas trop où sont les monuments...
 Alors pour nous Genova ça a été surtout ça :



Aprés avoir pris un coup de chaud et fait un peu de shopping au sein de Genova, nous repartons dans les Terres pour notre dernier soir en Italie...

Bon là, il faut que je rappelle qu'un road trip est un composé de deux mots road, qui connote pour nous le terme voiture, et trip qui signifie qu'on trippe quand même pas mal, notre ami Marwane, l'a passablement exploité avec ses fotales, un extrait de cet avant dernier jour :



Voilà, aprés une petite balade dans les montagnes italiennes nous approchons de Cuneo, donc de la frontière, et sous cette ville que nous prenons notre dernier camping, en pleine cambrousse, avec un grand pré spécialement conçu pour notre freesbee, un nombre de moustiques sympathique et un taux d'humidité à faire palir un marais...
Et surtout la douche à l'eau froide, bon en plein mois de juin avec un début de canicule, c'est pas super grave non plus, mais tout le monde n'a pas forcément apprécié...

Puis le lendemain, retour en France, passage par les alpes, bien entendu, nous avions fait la côte à l'aller, donc de la bonne route de montagne bien tournante dans le Mercantour, pour se manger une heure d'emboutillage à Nice (ah mon ami le tram, je t'aime), puis escale chez mes parents, avant de repartir, direction Montpellier...

Et là, ah mes enfants, j'ai cédé le volant pour la première fois du séjour, hé beh, j'aime bien conduire mais parfois c'est agréable de pouvoir se reposer un coup...

Résultat à moi de tripper avec l'appareil fotale :



Puis arrivée sur Montpellier vers 21h15, et soirée finissage de conserves, et pour finir grand repos, en attendant de nouvelles aventures...

Et voilà les enfants, cela fait exactement deux semaines que nous sommes rentrés, et putain c'était bien sympa, bordel de pompe à cul...

Voili, voilou...

Musique de l'instant : Beach Boys - Wouldn't it be nice...
par Nicolas publié dans : Fotales
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Samedi 2 juillet 2005
Wesh wesh les gens...

En ce moment je soigne mon look...
Bon je sais, venant de moi ça semble plutôt étrange, et rassurez vous ça l'est vraiment, c'est l'été, j'ai trouvé une colo, un appart, enfin voilà, c'est la teuf quoi...

Alors donc, je trippe sur mon look, beaucoup diront que cela fait somptueusement kitsch, d'autre diront que j'essaie de me la jouer grave classe avec selon les avis plus ou moins de réussite, moi je dis juste que je trippe et m'éclate bien...

Alors voilà, donc bien entendu il y a des fotales, ah ben ouais hein faut ce qu'il faut...

En premier lieu, j'ai une copine qui a décidé de tripper avec mes cheveux et bon moi j'ai pas non, bien au contraire, alors au bout d'une semaine ça donne ça :



Oui, c'est spécial, j'avoue, mais ça me fait bien tripper..

Ensuite, ben chez Marie justement voilà pas que je tombe sur des lunettes kitsches, alors ni une ni deux hop je les mets et le résultat est... heu... je vous laisse en juger...



Et bon pour finir, et depuis le temps que j'en rêvais, je suis passé chez un chapelier aujourd'hui et j'en suis sorti avec une imitation de panama, ben oui, faut bien se protèger du soleil l'été :



Le mélange vaut ce qu'il vaut, moi ça me fait définitivement tripper, allez hop une dernière pour montrer comme je sais me la pêter avec mes looks kitschs :




Non je vous assure, le ridicule ne tue pas, et même assumé avec un brin d'autodérision, il fait même bien hurler de rire...

Bon, j'avais la flemme d'uploader trois mille fotales, mais demain j'essaie de mettre on line la suite de l'Italie...
Bon j'ai une colo à préparer et plein de musique de merde qui passe sur nos ondes préférées telles skyrock ou nrj à trouver, c'est une véritable culture que je me fait là, enfin c'est pour les enfants, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour eux...

musique de l'instant : Les Wriggles - Julie la petite olive
par Nicolas publié dans : skworld
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