Il est vrai que je déserte un peu ce lieu depuis quelques temps mais bon voilà, le rythme est ralenti, en hibernation mais la vie continue^^....
Je viens de lire un article merveilleux sur la jeunesse d'un de mes homonymes...
Et comment dire...
http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=452955 (je ne sais pas combien de temps il restera en ligne par contre...)
J'admire les capacités lyriques du journaliste ayant écrit l'article...
J'admire les capacités de cet homme à nous faire s'apitoyer sur la vie de Sarko... Puis à montrer sa grandeur de résistance, sa dimension romantique... Jeune homme politique, seul contre tous les
communistes qui peuplent les universités... Quel courage de prendre de soutenir la grande cause du pouvoir face à tous ces communistes le couteau à la bouche...
Ce jeune homme qui a eu les couilles d'aller soutenir le général de Gaulle en mai 68, quand même quelle grandeur !
Je reste adminiratif devant cet esprit... "révolutionnaire" et "réformateur"...
Petite citation choisie :
" Nicolas entre en droit à Nanterre [...] C'est une université politique, clivée entre gaullistes et gauchistes: en cours de licence, l'étudiant Sarkozy égare dans
un couloir sa carte de membre de l'UJP (Union des jeunes pour le progrès), mouvement de jeunes proche du pouvoir. Quelques jours plus tard, une photocopie
agrandie du carré de papier est placardée sur les murs de la fac, avec des graffitis au marqueur rouge: «Non aux nervis du pouvoir!» «Les fascistes dehors!» Un matin, un délégué de l'UEC (Union des
étudiants communistes) tente même de lui interdire l'accès à la faculté, barre de fer à la main. Les temps ne sont pas au débat. Les insultes fusent, puis c'est tout de suite le coup de poing.
Cette fois, Sarkozy et ses copains assistent au cours, sonnés mais entrés. "
On sent qu'il a eu un passé dur le pauvre Nicolas... Je le plains d'ailleurs... Seul face à un monde qui rêve de justice... ça doit être pénible...
Ah et puis bien la plus belle des citations :
"
«Un jour, je serai président de la République», glisse-t-il déjà au voisin qu'il aime bien, avec une assurance qui laisse ses interlocuteurs
stupéfaits."
On sent qu'il a conscience de la grandeur de son destin et que malgré l'adversité il ira jusqu'au bout...
La fin de l'article sur le fabuleux congrés de Nice où Nicolas fut "illuminé" est sublime :
"Les garçons fraternisent avec des délégués de la Seine-Saint-Denis, leurs voisins de couchette. Un abîme franchi entre deux mondes!"
Cette phrase vaut son pesant d'or tout de même...
Aujourd'hui, je pense à cet homme, qui a eu le courage de choisir d'être riche et puissant, c'est admirable... Alors que le choix si facile d'être employé, chomeur et/ou rmiste est si simple car si
consensuel idéologiquement parlant....
Châpeau Nico...
Chanson de l'instant - Georges Moustaki - Déclaration
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