Wesh le peuple,
Comme promis voici les fotale d'un petit road trip en Italie que nous venons de terminer, le concept était bien simple avec un minimum de thunes voir le plus de choses, tout en trippant en voiture et découvrant des paysages sympas où camper.
Le bilan est plutôt bon dans l'ensemble et l'objectif bien atteint, bien que bon, comme tout voyage en groupe il y a eu des haut et des bas...
Alors commençons notre petit conmpte-rendu sur le voyage, nous partîmes sept le lundi 13 juin de l'an de grâce 2005 aprés notre poteau JC, et nous quittâmes Montpellier pour une première escale chez mes parents à moi que j'ai donc, on the coast dell'azura, et première nuit à Biot, aprés petite soirée sur Nice avec en guest-star un Kiki, un Greg, un Djo, un Matthieu et un Boris, ça en fait des gens ça...

Alors première constatation, les grands enfants le restent, et première choses que font certains une fois arrivés chez mes parents c'est dépoussiérer mes vieux casse-tête et de s'y mettre sur l'instant, bon ils y ont passé un certain bout de temps, le casse-tête est toujours en mille morceaux chez mes parents...

C'est toujours un grand moment que de rencontrer ses idoles, ainsi notre cher kiki national, a dù faire face cette nuit là à des fans déchainés, rassurez vous mesdemoisselles il se porte plutôt bien et son intégrité physique fut conservée intacte...

Hé oui, la dure vie de star faut affronter les fans qui veulent faire des fotales avec soi...

Ca, c'est la fine équipe du road trip, on est beau hein, on a l'air éveillés...

Et voilà, Norbert quitte Nice, direstion l'Italie, enfin voilà, Norbert il est content de l'avoir vue la promenade des anglais, bon en même temps il l'a connais bien mais pas trop en touriste donc là, ça le change un peu le petit...
Aprés ce départ pour le moins intense, c'est l'arrivée en Italie par la côte et heu comment dire, la côte italienne, c'est aussi touristique que la côte française, aussi galère en voiture, la principale différence réside dans le fait que les italiens sont encore plus barges que nous au volant, qu'en général à chaque intersection c'est celui qui à le moins peur de la mort qui passe en premier...
Ah autre particularité italienne, l'amour du scooter, ce sublime transport cher aux lycéens en manque de libérté dans nos contrées est trés répandu là-bas, et bien entendu, ils contribuent au chaos routier dans les villes...
Pour la première nuit, nous quittons la côte pour nous enfoncer lentement dans les terres au nord d'Impéria...
S'ils pulullent en France, les camping sont étonnement denrée assez rare chez nos amis transalpins et souvent on y trouve plus de caravanes qui roulent plus trop que de tentes...
Nous passons donc la première nuit en camping sauvage prés d'une reserve de pèche avec l'orage qui tourne autour de nous toute la nuit sans nous tomber dessus, le coin est charmant, la voie ferrée à côté du campement aussi, les pécheurs peu bruyant et les herbes de 50 cm trés raffraichissantes...

Voilà, petite vue pittoresque du lieu de camping au petit matin, vivi c'est assez sublime et bien paumé, j'adore...
Le lendemain nous remontons vers le nord, nous mangeons dans la belle ville industrielle d'Alessandria, et en continuant vers Parme et Bologne nous réalisons que le nord industriel de l'Italie n'est pas forcément ce qu'il y a de plus beau dans le pays, que les paysages modelés pas l'agriculture intensive doivent avoir à n'en pas douter un certain charme caché, mais que nous pauvres touristes ignorants de cet amour paysant, nous n'avons pas trouvé...
Passés Bologne, c'est la descente vers le Sud et Firenze (Florence en italien, oui ça se ressemble vaguement et on a dù me l'expliquer parce qu'aprés avoir faire l'intégralité de la cart d'Italie sans trouver Florence, je commençais à paniquer sec)...
En chemin nous découvrons un autre charme de l'Italie, ses sublimes routes et leur indications aléatoires...
Une petite parenthèse à ce sujet, il faut savoir que là-bas le fléchage est vert pour les autoroutes et bleu pour le reste, un déroutant pour un bon français comme moi, mais en plus le fléchage bleu ne distingue pas les grandes villes de villages de 3,5 habitants, alors bon, parfois on prend une direction car aucun des villages indiqués sur les panneaux ne figure sur la carte et on se retrouve dans un coin étrange qui ne correspond pas forcément à notre désire initial...
Un petit plaisir routier que nous avons particulièrement dégusté sur cette route vers Firenze c'est une merveilleuse déviation qui nous a fait passer par quelques cols et divers chemins étranges, au final les 500 mètres que nous aurions dù faire sur voie rapide furent tranformés en 20 bornes sur route de montagne, surprenant quand on y ai pas habitué...

Norbert sur la déviation, vivi, c'est un double sens...
Le camping à 50 bornes de Firenze dans la montagne fut trés sympa, surtout de nous accepter à l'heure où nous sommes arrivés et de nous faire payer le tarif hors saisson alors que nous rentrions dans les tarifs saison...
La douche fut amplement appréciée, les toilettes aussi, et le moustiques nous ont aimé plus que jamais...
Le lendemain, visite de Firenze, première constatation, les italiens aiment bien les églises, la densité est assez impressionnante...
Firenze c'est d'abord une architecture vraiment impressionnante et trés pure, les façades sont sublimes, mais on a parfois l'impression que c'est le règne de l'apparence car souvent il n'y a que les façades qui soient belles...
Les églises (vu qu'il n'y a quasiment que cela) sont d'une blancheur qui étonna le petit français que je suis, habitué aux vieilles pierres de nos contrées, de même la couleur n'est pas absente, ainsi beaucoup sont peintes en extérieur, c'est trés différent de ce que j'avais l'habitude de voir, c'est assez joli, mais parfois ça donne un air assez artificiel au batiment...

La plus grande de toutes, celles du Duomo, avec le campanile...
Cependant, si j'ai trouvé cela bien joli, ce ne sont pas les églises qui m'ont le plus marqué à Firenze, mais plutôt les rues et c'est batiments avec leurs toits qui me plaisent trop, et les voutes au-dessus des fenêtres, de trés belles ruelles qui faisaient à mon goût de la ville entière une oeuvre d'art dans son intégralité...

Une de ces rues si jolies...
Bon Firenze c'est aussi lui :

Il apparait sur plus de la moitié des cartes postales et son menbre viril semble être une fièrté locale, le nombre de cartes le représentant (le membre) est assez impressionnant. On a même pu admirer un short devant-derrière pour donner l'impression d'être monté comme notre ami David...
Bon, on a les goûts qu'on veut hein...

Et voici les petits touristes sur le ponte vecchio, sort de galerie marchande sur l'Arno, assez étrange et trés touristique au sens péjoratif du terme...

Mesdames et messieurs, pour vous, Diabolo, à Firenze...
Pour en finir avec Firenze, un trés bon souvenir, une trés belle villes, mais un grand coup de gueule sur le fait que là-bas tout est payant, on ne peut entrer nulle part sans payer, même dans les parcs, nous nous sommes donc contentés des aspects éxtérieurs de la ville, oh golden God quand tu tiens...
Voili, voilou pour ce premier extrait du road trip, je continue la visite bientôt, avec Pise et le retour...
Musique de l'instant : REM - Man on the moon
Commentaires